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Canadian Social Work Review / Revue canadienne de service social

18: 1, 2001


© Canadian Social Work Review / Revue canadienne de service social

STUDENT DEBT AND ACCESS TO HIGHER EDUCATION

Ernie S. Lightman

L. Michele Connell

Abstract:

This study explores the debt load faced by 271 social work students at the Universities of Toronto and Ryerson, along with their attitudes towards student loans and debt and their perceptions of their future prospects. Over 80 per cent of the respondents had personal debt with a median value $18,500; 20 per cent of the sample reported debt over $30,000. A simulated calculation noted the dramatically increasing levels of student debt over time. Nearly one fifth reported a realistic possibility that they would be unable to complete the program, and about the same number felt they might be forced to extend completion over a greater number of years, due to the higher costs. Students are working longer hours during their schooling, resulting in less time for classroom and field education. A majority of the students were ``pessimistic'' about their ability to repay their debt over the next five years. Virtually all respondents rejected the official university positions favouring flexible and deregulated tuition fees in Ontario. Cuts to the welfare state, particularly during the Harris years, have made the job of a social worker more difficult and less remunerative in Ontario. The result of all these factors may well be a generation of demoralized, inadequately trained, and poorly functioning social workers.

Résumé:

Cette étude étudie l'endettement de 271 étudiants en service social des universités de Toronto et Ryerson de même que leur attitude face aux emprunts et dettes des étudiants et la perception qu'ils ont de leurs perspectives d'avenir. Plus de 80 pour cent des répondants ont une dette médiane de 18 \*[thinsp] 500 \*[thinsp] $ et 20 pour cent, une dette de plus de 30 \*[thinsp] 000 \*[thinsp] $. L'endettement simulé des étudiants s'accroît de manière spectaculaire au fil du temps. Près du cinquième ont déclaré qu'il était très possible qu'ils ne puissent achever leur programme et une proportion semblable estimaient que l'augmentation des coûts les forcerait peut-être à étaler leurs études sur un plus grand nombre d'années afin de les compléter. Les étudiants travaillent de plus longues heures durant leurs études, si bien qu'ils en ont moins à consacrer à leurs cours et aux études sur le terrain. La majorité des répondants se disaient «pessimistes» quant à leurs capacités de rembourser leur emprunt au cours des cinq prochaines années. Pratiquement tous se disaient contre la position officielle des universités favorisant des frais de scolarité flexibles et déréglementés en Ontario. En raison des coupes effectuées dans l'État providence, surtout durant les années Harris, l'exercice du travail social est devenu plus difficile et moins bien rémunéré en Ontario. Tous ces résultats pourraient bien se traduire par une génération de travailleurs sociaux démoralisés et mal formés, fonctionnant tant bien que mal.




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